Confier son animal à quelqu’un d’autre n’a rien d’anodin. Derrière chaque demande de garde, il y a un départ en vacances, un déplacement professionnel, parfois même une urgence familiale. Et surtout, il y a un animal qui va devoir quitter ses habitudes pendant plusieurs jours.
Chez Goldenday, toutes les demandes sont étudiées avec attention. Certaines sont acceptées très rapidement. D’autres nécessitent davantage d’échanges afin de mieux comprendre le mode de vie de l’animal. Et puis, il y a les gardes que nous refusons systématiquement. Pourquoi refusons-nous certaines demandes ?
Tout simplement parce que, lorsque nous estimons qu’une garde risque de poser des difficultés aux pet sitters, que le mode de garde ne semble pas adapté aux animaux ou encore que les attentes des propriétaires paraissent trop importantes, nous préférons ne pas exposer nos pet sitters à des situations compliquées ou décevantes.
Notre objectif est également de ne pas placer les animaux dans une situation d’insécurité ni de créer de déception chez les propriétaires.
Dans ces situations, nous privilégions l’échange et pouvons éventuellement conseiller d’autres solutions plutôt que de proposer une organisation « bancale ».

Après 21 ans d’expérience, certaines situations reviennent régulièrement… et d’autres sont parfois beaucoup plus surprenantes (voir la fin de cet article). Certaines demandes semblent normales aux yeux des propriétaires, mais cachent en réalité des risques importants, des attentes démesurées ou des conditions incompatibles avec l’esprit des gardes Goldenday.
Voici les situations que nous préférons refuser — et pourquoi ces refus protègent finalement autant les animaux que les humains.
Les animaux présentant un risque pour les pet-sitters
Cette situation est extrêmement rare : en 21 ans, elle ne s’est produite que deux fois. Mais nous la prenons très au sérieux.
C’est pourquoi, dans nos formulaires, l’attestation pour les chiens non catégorisés est clairement demandée, tout comme la diagnose comportementale, qui permet de vérifier que l’animal ne présente pas de comportement agressif.
Ces points sont également abordés lors de l’entretien téléphonique avec les propriétaires afin de valider la faisabilité de la garde.
Au moindre doute, la demande de garde est refusée et nous conseillons d’autres solutions pour ne pas laisser les propriétaires démunis.
Un chien qui a déjà mordu. Un animal très réactif envers les inconnus. Un chat impossible à approcher sans griffures ou morsures alors que les pet-sitters doivent lui administrer un médicament. Ces situations nécessitent un accompagnement spécifique qui dépasse le cadre d’une garde classique. Pourtant, de nombreux propriétaires minimisent le problème : « Il est juste protecteur », « Il lui faut un peu de temps », « Il n’aime pas les hommes » ou encore « Il grogne, mais il ne fera rien. »
Sur le terrain, la réalité peut être très différente. Un petsitter doit pouvoir nourrir l’animal, le sortir, nettoyer son espace ou intervenir en cas de problème sans se mettre en danger. Même un petit chien peut provoquer une blessure sérieuse lorsqu’il panique ou se sent acculé.

L’éducatrice canine Marion D. de Rennes explique : « Beaucoup de chiens ne manifestent pas de comportements agressifs par « méchanceté » ou par volonté de nuire. Dans la grande majorité des cas, ces réactions sont l’expression d’un profond inconfort émotionnel, souvent lié à la peur, au stress ou à un sentiment d’insécurité face à une situation qu’ils ne comprennent pas ou qu’ils ne parviennent plus à gérer. »
Un changement de routine, l’absence des maîtres et l’arrivée d’un inconnu suffisent parfois à déclencher des comportements imprévisibles.
Chez Goldenday, la sécurité reste prioritaire. Lorsqu’un animal présente un risque clair pour le petsitter ou pour d’autres animaux, la garde est refusée ou réorientée vers un éducateur canin professionnel.
En revanche, durant les premières 24 à 48 heures suivant la prise en charge d’un animal, il convient d’éviter toute approche brusque ou intrusive. Il est important de laisser le temps à chacun de s’apprivoiser.
Dans ce cas, nous ne parlons pas d’agressivité, mais plutôt d’une mauvaise approche ou d’un geste inadapté du petsitter — ce qui est très différent.
Les demandes où des informations essentielles sont cachées
Lorsque nous échangeons avec les propriétaires afin d’évaluer la faisabilité d’une garde, nous passons en revue de nombreux éléments.
Dès que nous percevons des hésitations dans les réponses, nous partons du principe qu’un point mérite d’être approfondi. Nous posons alors les questions autrement afin de mieux comprendre la situation. Cela peut concerner un terrain non clôturé, des comportements nocturnes, des aboiements répétés ou encore des allées et venues incessantes.
Notre objectif est simple : valider chaque garde à 100 % et nous assurer qu’aucune information importante n’a été omise.
Certains propriétaires oublient des détails importants. D’autres les minimisent volontairement.
Un chien présenté comme calme qui détruit les portes lorsqu’il reste seul. Un animal qui fugue dès qu’une porte s’ouvre. Un traitement médical lourd annoncé la veille du départ…Toutes ces informations changent pourtant totalement la faisabilité d’une garde.

Chez Goldenday, la transparence fait partie des bases indispensables. Un animal anxieux ou compliqué n’est pas forcément un problème si le petsitter est informé dès le départ. Beaucoup de situations trouvent des solutions lorsqu’elles sont expliquées honnêtement.
Quand nos pet-sitters sont pris pour des concierges
Certaines informations apparaissent parfois seulement à la fin des échanges téléphoniques, une fois que tout est validé. Une propriétaire nous a demandé de veiller à ce que les pet sitters accueillent les locataires, leur remettent les clés, réalisent un état des lieux photographique du logement à la fin de la location, puis récupèrent les clés. Devant notre refus, elle a proposé une petite rémunération au pet-sitter.
Toutefois, même avec une rémunération complémentaire, ce type de mission ne correspond pas au rôle des pet sitters Goldenday et ne peut donc pas être accepté.
Quand une garde animale cache en réalité une mission d’aide à la personne
Certaines demandes dépassent totalement le cadre de la garde animale.
Chez Goldenday, plusieurs situations ont déjà alerté les équipes lors des entretiens destinés à valider la faisabilité d’une garde.
Au départ, tout semble tourner autour de l’animal : les promenades, les repas, les habitudes du chien ou du chat. Puis, au dernier moment, une autre demande apparaît discrètement.
Un responsable de Goldenday raconte par exemple avoir découvert, en fin d’entretien, qu’il était également demandé si les pet-sitters pourraient monter deux fois par jour au deuxième étage pour apporter une soupe à une personne âgée de la famille des propriétaires, une dame qui ne parvenait quasiment plus à se lever seule. La garde animale se transformait alors en mission de garde-malade. Ce type de situation placerait immédiatement nos séniors bénévoles dans une position très délicate.
Aider ponctuellement quelqu’un peut sembler naturel humainement. Mais accompagner une personne dépendante implique des responsabilités qui n’ont rien à voir avec la garde animale : risque de chute, malaise, surveillance, assistance quotidienne ou gestion d’urgence.
Le plus problématique reste souvent la manière dont ces demandes sont présentées : comme un détail secondaire. Comme un « petit service ». Or, ce n’en est pas un. Goldenday refuse systématiquement les gardes qui masquent une mission d’aide à domicile ou de surveillance d’une personne fragile. Nos pet-sitters ne sont ni auxiliaires de vie, ni aides-soignants, ni infirmiers.
Ces situations deviennent de véritables pièges lorsqu’elles ne sont pas annoncées clairement dès le départ.
Les demandes de présence 24h/24 dans la propriété
Certaines gardes paraissent idéales au premier regard. Maison magnifique. Vue sur mer. Grande propriété. Région superbe. Pourtant, derrière ces annonces très attractives, certaines contraintes rendent la garde incompatible avec le fonctionnement de Goldenday. Il arrive que des propriétaires exigent une présence permanente dans la maison, sans réelle possibilité de sortie :
« Le chien ne doit jamais rester seul. »
« Nous voulons quelqu’un sur place jour et nuit. »
« Il faut une présence permanente dans la propriété. »
Dans les faits, le petsitter se retrouve totalement enfermé pendant plusieurs jours. Chez Goldenday, les gardes reposent sur un équilibre clair : Nos pet-sitters assurent une présence sérieuse, prennent soin des animaux et respectent les habitudes du foyer. Mais ils doivent aussi pouvoir s’absenter quelques heures, découvrir les environs, faire une promenade ou simplement profiter du cadre.
Cet équilibre fait partie du fonctionnement normal des gardes.
Dans ce type de situation, il est préférable de faire appel à des professionnels rémunérés pour assurer une permanence totale.
Les gardes où le nombre d’animaux devient difficile à gérer
Le nombre d’animaux ne suffit pas, à lui seul, à déterminer si une garde sera simple ou compliquée. Tout dépend également de l’espace disponible et de la dynamique entre les animaux. Notre équipe refuse certaines demandes lorsque le ratio entre la surface habitable et le nombre d’animaux devient clairement problématique.

S’asseoir sur le canapé est une mission impossible : il faut d’abord convaincre un animal de laisser sa place, puis enlever les poils du canapé avant qu’un autre n’y remonte.
Récemment, une garde a par exemple été refusée pour un logement d’environ 100 m² dans lequel vivaient cinq chiens et trois chats.
Les propriétaires assuraient que tout se passait très bien au quotidien. Pourtant, pour un petsitter extérieur au foyer, les risques devenaient importants : aboiements continus, excitation collective, conflits entre chiens, territorialité autour des couchages ou de la nourriture, stress permanent lié à l’effet de groupe.
C’est une garde où on retrouverait les chiens sur les canapés et fauteuils, et les chats sur les plans de travail de la cuisine pendant la préparation des repas. Pour les pet-sitters, ce type de garde devient rapidement mentalement épuisant. Il faut surveiller plusieurs animaux en permanence, anticiper les tensions et gérer une stimulation continue pendant plusieurs jours.
Goldenday préfère donc refuser ces configurations lorsque l’environnement ne permet pas une garde sereine et sécurisée.
Les chiens qui ne supportent absolument pas la solitude
Tous les chiens préfèrent la compagnie humaine. Mais certains vivent la séparation comme une véritable détresse. Hurlements. Destruction massive. Tentatives de fuite. Automutilation… Certains animaux paniquent dès qu’ils se retrouvent seuls quelques minutes.
Dans ces situations, une garde classique devient extrêmement difficile à organiser. Un petsitter ne peut pas rester disponible 24h/24 sans interruption. Il doit pouvoir sortir, faire des courses, découvrir les alentours ou simplement prendre du temps pour lui.
Lorsque les propriétaires demandent une présence permanente, Goldenday préfère généralement refuser la garde. Car un chien souffrant d’anxiété de séparation sévère peut rapidement se mettre lui-même en danger.
Ces situations nécessitent souvent un véritable travail comportemental avant d’envisager une garde sereine.
Les demandes de garde impliquant des promenades compliquées en laisse
Nous recevons parfois des demandes avec trois ou quatre chiens à sortir quotidiennement. Or, idéalement, un petsitter promène un seul chien en laisse à la fois. Même en garde en duo, cela implique souvent plusieurs tours successifs… et les promenades deviennent alors davantage une contrainte qu’un moment de plaisir.
Autre point important : certains propriétaires nous indiquent que leur animal se promène habituellement sans laisse. Pour des raisons de sécurité, aussi bien pour l’animal que pour les autres usagers, nous demandons que les chiens puissent être promenés en laisse ou en longe.
Si un animal ne supporte ni la laisse ni la longe et nécessite malgré tout des sorties régulières, nous ne pourrons malheureusement pas assurer sa garde.

Lorsqu’il y a plus de deux chiens à promener, même pour une garde en duo, les promenades peuvent rapidement devenir une contrainte plutôt qu’un moment de plaisir.
Les animaux présentant des problèmes importants de propreté.
Lorsqu’un animal souffre de troubles médicaux ou comportementaux entraînant des besoins réguliers à l’intérieur de la maison, nous ne pouvons malheureusement pas exposer nos pet-sitters au nettoyage quotidien des excréments. Cela engendre des contraintes importantes ainsi que des problèmes d’hygiène.
Dans ces situations, nous échangeons avec les propriétaires afin de comprendre l’origine du problème : suivi vétérinaire, traitement en cours, accompagnement par un comportementaliste, évolution de la situation, etc.
Il existe toutefois une exception : lorsqu’il s’agit de très petits chiens et que cela reste occasionnel, nous en discutons ensemble et cette contrainte peut être acceptée.
Les animaux nécessitant des soins médicaux lourds
Donner un médicament ou surveiller une alimentation spécifique fait partie des gardes classiques. Mais certaines situations dépassent clairement les compétences d’un petsitter. Réfection de pansements. Crises fréquentes. Surveillance vétérinaire complexe. Soins techniques…Le moindre problème peut devenir une urgence.
Chez Goldenday, ces demandes sont généralement réorientées vers des professionnels disposant d’une expérience médicale adaptée.
Ce refus n’a rien d’un manque de compassion. Il s’agit simplement d’éviter qu’un petsitter se retrouve seul face à une situation qu’il n’est pas formé à gérer.
Quand le lit proposé aux pet-sitters n’est pas adapté
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’avec l’âge, les problèmes de dos deviennent plus fréquents, et il est essentiel de pouvoir bénéficier d’un sommeil réparateur pendant une garde. C’est pourquoi nous demandons qu’une vraie chambre soit mise à disposition, équipée d’un véritable lit avec un matelas confortable.

Un couchage de type canapé pliant ou convertible, même de bonne qualité, n’est pas adapté à nos pet-sitters. Bien souvent installé dans un coin de la pièce, il ne permet pas de circuler confortablement autour du lit ni de bénéficier d’aménagements essentiels comme des tables de chevet.
Ces solutions d’appoint conviennent parfaitement pour accueillir ponctuellement des proches ou des amis pour une nuit, mais elles ne répondent pas aux besoins de nos seniors. Pour assurer leur confort et leur permettre de profiter d’un sommeil réellement réparateur, indispensable à un séjour dans de bonnes conditions chez vous, un véritable lit est nécessaire.
Si votre logement ne dispose pas de chambre d’amis, il est parfois possible de préparer temporairement votre propre chambre et de prévoir une solution ponctuelle pour votre nuit de départ, afin que les pet-sitters puissent s’installer confortablement dès leur arrivée.
N’hésitez pas à nous consulter : nous pouvons vous aider à trouver des solutions adaptées.
Les demandes de gardes sans photos ou avec des photos présentant du désordre
C’est un sujet rarement évoqué publiquement, mais nous y sommes parfois confrontés. Le dossier photo déposé sur le site de Goldenday dans l’espace personnel du propriétaire et partagé avec l’administrateur de Goldenday permet de faire un tri entre les logements présentant du désordre et les logements correctement rangés.
Nous recevons parfois une photo parfaitement présentée d’une pièce de la maison. Cependant, nous demandons toujours plusieurs photos afin de vérifier que le logement est bien adapté à nos seniors et qu’il présente un niveau de confort minimum. C’est d’ailleurs en demandant des photos complémentaires qu’il nous arrive parfois de découvrir des logements présentant un important désordre.
Goldenday refuse ces gardes lorsque l’environnement devient incompatible avec une présence sereine et sécurisée.
Le bien-être animal passe aussi par le bien-être de nos pet-sitters.

On peut légitimement penser que si les propriétaires ne prennent pas le temps de ranger leur logement pour réaliser les photos, ils ne prendront probablement pas davantage le temps de le préparer pour accueillir nos pet sitters.
Certains logements peuvent présenter des risques pour nos pet-sitters.
Certains logements sont pensés avant tout pour l’esthétique ou la location saisonnière, sans toujours prendre en compte l’usage quotidien et la sécurité d’une personne vivant plusieurs jours sur place.
Chambre d’amis située à l’étage avec toilettes uniquement au rez-de-chaussée, ainsi qu’un escalier mal éclairé ou dépourvu de garde-corps.

Pour cette raison, nous préférons parfois ne pas recommander notre solution afin de ne pas exposer nos pet-sitters à un danger potentiel.
La sécurité et le confort de chacun restent essentiels pour garantir des gardes sereines
Pourquoi ces refus sont finalement rassurants pour les propriétaires sérieux et pour nos pet-sitters
Vu de l’extérieur, ces refus peuvent sembler stricts. En réalité, ils permettent surtout d’éviter des situations qui tournent mal.
Un propriétaire ayant du bon sens n’a aucun intérêt à placer son animal dans une solution de garde inadaptée. Un petsitter épuisé, stressé ou dépassé ne pourra jamais offrir une présence de qualité à l’animal.
Les gardes qui se déroulent le mieux sont toujours celles où tout est dit dès le départ :
- Les habitudes réelles
- Les difficultés éventuelles
- Les peurs de l’animal
- Les contraintes du logement
- Les attentes concrètes
Pour nous, refuser certaines demandes ne signifie pas rejeter les animaux compliqués ou les propriétaires exigeants. Cela signifie simplement reconnaître les limites d’une garde équilibrée avant qu’un problème n’apparaisse.
Parce qu’une bonne garde repose avant tout sur quelque chose de simple : la confiance, la transparence et le respect des besoins de chacun.
En bonus : Les pépites des demandes loufoques qui nous ont amusés
La mamie discrète
« Nous devons également vous prévenir : notre maman est très âgée et vit à l’étage. Elle ne peut plus partir en vacances avec nous et se déplace très peu. Il faudrait simplement lui apporter de la soupe deux fois par jour, mais il n’y a rien d’autre à faire. »
Des grands-parents très confiants
« Pour l’instant, vous vous êtes parfaitement occupés de nos animaux aussi j’aurais quelque chose à vous demander. Pensez-vous que vos pet-sitters pourraient aussi s’occuper de nos petits-enfants ? Vous me dites oui ou non, mais j’ai entièrement confiance en vous et en vos pet-sitters, donc si c’est possible, ce serait génial. »
Gare aux pattes
« Je dois également vous informer que lorsque nous sortons notre perroquet, il peut être de mauvaise humeur et il lui arrive de donner des coups de bec. Donc attention à vos doigts : si vous voyez qu’il est agité, prenez garde. Sinon, aucun souci avec lui. »
Le lapin influenceur
« Petite précision : nous avons créé un compte Instagram pour notre lapin. Si vous pouviez prendre une ou deux photos naturelles de lui pendant la journée, idéalement près d’une plante verte ou d’un plaid beige, ce serait formidable, merci de nous les envoyer via WhatsApp. »
Le bouledogue collectionneur
« Nous préférons vous prévenir : notre chien vole parfois discrètement une chaussure pour dormir avec. Il ne les abîme pas du tout, c’est simplement émotionnel. Merci de le laisser faire. »
Le teckel dramatique
« Quand nous quittons la maison, notre teckel pousse parfois un soupir extrêmement long. Il ne faut pas culpabiliser : il fait ça même quand nous partons chercher le courrier. »
Le chat vraiment délicat
« Il mange très bien ses croquettes, mais seulement si elles sont déposées avec un minimum de délicatesse. Si elles tombent trop brutalement dans la gamelle, il n’est pas content. »
Le perroquet trop poli
« Notre perroquet aime être salué lorsqu’on entre dans la pièce. Sinon, il se vexe. »
Si vous aussi avez déjà reçu des demandes saugrenues, n’hésitez pas à les partager en commentaire… juste pour le fun 😄

Je me souviens d’un remplacement pour Goldenday. La famille voulait que l’ado en internat la semaine vienne dormir le week-end dans la maison, ce que Jacques a refusé. Il était censé venir chercher des affaires en me prévenant mais ne le faisait pas et, un matin, je me suis retrouvée face à lui un drap de bain autour de moi heureusement car je sortais de la salle de bains ! Les mêmes propriétaires voulaient que je nourrisse la chienne labrador de sardines, de riz et de légumes ! La vétérinaire fut sidérée ! Une autre garde avec une autre agence m’a conduite chez une dame qui habillait sa petite chienne, un Cotton de Tulear, comme une petite fille avec même le collier de princesse, la casquette, le sac rose à friandises et la gourde assortie et me demandait de l’installer à table avec moi et de partager ma pomme, très appréciée par l’animal ! Je n’ai rien fait de tout ça mais je crois que nos promenades, jeux et câlins l’ont comblée. Les prénoms humains sont parfois drôles également !